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Chirurgie mammaire: Quelle technique choisir pour refaire le sein ? 

La chirurgie mammaire est certes une intervention lourde mais elle est radicale pour vaincre les complexes de toute femme qui cherche à avoir une belle poitrine. Peu importe donc la taille et le forme des seins, les femmes rêvent d’une poitrine ferme et harmonieuse. Toutefois, une intervention de chirurgie mammaire ne doit pas être prise à la légère mais elle mérite bien son temps de réflexion.

Pourquoi recourir à la chirurgie mammaire ?

Avant de comprendre comment se déroule une opération mammaire et les conséquences qu’elle engendre, il y a lieu de commencer par savoir ce qui pousse les femmes à se diriger vers une table d’opération.

Un contrôle du corps

Il y a à peu près 70 000 femmes qui se font refaire la poitrine chaque année en France et ce généralement dans le but de réparer leur identité féminine ou du moins une partie. L’augmentation mammaire est l’opération la plus pratiquée.

En effet, la mode apporte à chaque fois une nouvelle silhouette et généralement c’est l’image d’une femme dynamique avec une  hyperféminité tonique  qui contrôle totalement son corps et surveille de près ses atouts de séduction.

Des seins de femmes rondes

De nos jours les femmes minces cherchent à avoir des seins de femmes rondes effet de mode oblige sans compter que la poitrine reste le symbole de la féminité et la sensualité et au cas où une femme ne l’accepte pas, cela s’en ressent sur la vie sociale et la vie intime.

La réparation du corps

La chirurgie mammaire peut être ressentie  comme une thérapie qui renforce l’estime de soi. Certaines femmes veulent par ce moyen rétablir le volume de leur poitrine  après un événement précis comme la grossesse ou un amaigrissement. Pour d’autres l’intervention est sollicitée pour un but esthétique tout simplement.

Se sentir belle tout simplement

Il existe des femmes qui vont opter pour la chirurgie mammaire rien que pour le fait de se sentir belles et désirables et donc plus sûres d’elles-mêmes.

La chirurgie mammaire et ses différentes possibilités

En chirurgie mammaire, c’est l’augmentation mammaire qui est l’intervention la plus fréquente. Mais il ne faut pas oublier que la chirurgie mammaire comprend aussi  le lifting des seins  et la réduction mammaire.

Les 3 chapitres de la chirurgie mammaire

  • La diminution des seins : Pour certaines femmes, les seins sont trop lourds ce qui entraine une gêne dans la pratique d’un sport ou par le simple fait de s’habiller.
  • La remontée des seins après une grossesse ou une importante perte de poids
  • L’augmentation mammaire pour celles qui désirent féminiser leur silhouette.
  • La chirurgie réparatrice

Le premier rendez-vous pour une chirurgie mammaire

Une chirurgie mammaire demande en premier lieu un rendez-vous de contact pour une appréciation de la demande de la patiente et voir en plus son contexte psychologiques pour savoir si elle peut affronter l’intervention et son choc opératoire.

Des examens médicaux sont réalisés et le chirurgien va encore poser des questions sur les antécédents familiaux. Vient par la suite la requête de la patiente au niveau de la forme et du bonnet souhaité. Par la suite sont examinés les techniques à utiliser conformément au travail à effectuer.

L’examen clinique

Une fois le projet de chirurgie mammaire défini, il est réalisé un examen clinique où les mesures du sein sont prises et évaluer l’épaisseur des tissus qui recouvriront cette prothèse. La patiente prendra par la suite son temps pour bien réfléchir et rappellera pour convenir d’une date pour une chirurgie mammaire.

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Les risques de la chirurgie mammaire

Recourir à la chirurgie mammaire est une décision à la fois importante et irréversible à ne pas prendre à la légère au vu de son importance. Il faut commencer par se mettre en tête que c’est quand même une intervention chirurgicale et qu’elle comporte donc des risques liés à l’anesthésie, aux infections, aux hémorragies et à des cicatrices disgracieuses.

Les cicatrices dépendent du type de chirurgie mammaire envisagée et les conditions pour retrouver son activité quotidienne diffèrent d’une intervention à l’autre. Tout ceci sera en rapport avec l’importance des corrections à effectuer. De plus il est tout à fait possible que l’intervention en elle-même nécessite d’autres interventions légères pour d’éventuelles corrections. C’est pour cela qu’il y a lieu avant tout de choisir un chirurgien plasticien qualifié et confirmé et surtout compétent dans le type d’intervention de chirurgie esthétique choisie. Il y a lieu donc de prendre son temps avant de se décider.

La prise en charge d’une chirurgie mammaire

Une prise en charge totale d’une opération de chirurgie mammaire par la sécurité sociale se fera uniquement en cas de reconstruction mammaire après un cancer, d’une importante asymétrie, d’agénésie mammaire ou une grande malformation. Chaque cas nécessite une étude établie par le médecin conseil de la sécurité sociale. Au cas où l’intervention est à but purement esthétique, les frais sont totalement à la charge du patient.

La chirurgie mammaire pour augmenter le volume des seins trop petits

A la question de savoir pourquoi certains seins sont plus gros que les autres, il est possible de donner plusieurs réponses : Est-ce que c’est une question d’hérédité ?  C’est à la puberté  que la glande entre en contact avec les hormones féminines. Dans le cas où la sensibilité à ces hormones est faible, il y a très peu de chances d’avoir une poitrine généreuse. Il est aussi tout à fait possible qu’une femme voit ses seins fondre  après les grossesses et ceci est dû à une involution de la glande mammaire. De ce fait plus la femme avance dans l’âge et plus le volume des seins diminue.

Les différentes prothèses pour une augmentation mammaire

Il existe de nos jours une grande variété de prothèses pour la chirurgie mammaire et le choix est fait en fonction de l’anatomie de la patiente et le type de résultat escompté.

  • La forme des prothèses pour une augmentation mammaire : Les américaines optent généralement  pour une prothèse ronde alors que les françaises choisissent généralement la forme anatomique ou en goutte d’eau parce que l’aspect se rapproche plus de la forme naturelle des vrais seins. Le degré de projection peut être plus ou moins prononcé.
  • Le volume des prothèses : Nous assistons de plus en plus à une augmentation du calibre des seins. Dans les années 80, les patientes  cherchaient un volume de seins compris entre 190 et 200 cm3 et aujourd’hui, il est plutôt question d’un volume de 250 à 300 cm3 voire même plus. Ceci tendrait à l’équivalent d’un bonnet C bien rempli ou D. Aux USA, le volume moyen est de 400 cm3 et c’est donc les bonnets D ou E qui sont la norme.
  • Le contenu de la prothèse : C’est le gel de silicone qui est le produit le plus utilisé de nos jours et il représente environ 80% des prothèses. Ce produit est cohésif qui va reproduire la consistance naturelle des seins. Toutefois, les autres produits ne sont pas mauvais. Une prothèse remplie de sérum physiologique à savoir une eau contenant une concentration de sel équivalente à celle du sang ou de l’hydrogel qui est un mélange d’eau et de sucre peut tout aussi bien donner d’excellents résultats selon la façon dont elle est posée. Le choix de l’implant se décide au cas par cas. Il faut savoir qu’une prothèse en sérum physiologique a pour inconvénient d’être plus fragile qu’une prothèse en silicone.
  • La texture de l’enveloppe : Une prothèse mammaire peut être soit lisse, soit texturée. C’est la prothèse texturée qui est plus plébiscitée car ses irrégularités de relief diminuent le risque de formation de coques.
  • La voie d’accès : Les prothèses sont introduites par des incisions situées dans le pli de l’aisselle qui est la voie axillaire, sur l’aréole ou voie aréolaire ou dans le sillon sous-mammaire. Chaque technique a ses avantages et ses inconvénients. En effet certaines femmes refusent la cicatrice sur l’aréole même avec sa grande discrétion. En cas de première intervention, une cicatrice au pli de l’aisselle est à privilégier car le sein est entièrement préservé.
  • La position de la prothèse : La prothèse pour une chirurgie mammaire va être glissée derrière la glande mammaire ou derrière l’aponévrose du muscle pectoral ou carrément derrière le muscle pectoral. Seul le chirurgien est apte à évaluer la meilleure option pour la patiente. Pour un beau résultat, la prothèse mammaire doit être bien habillée, à savoir recouverte d’une épaisseur de glande, de graisse et de peau suffisante. Dans le cas d’une patiente très mince, il faut éviter de placer l’implant mammaire derrière la glande mammaire car l’implant sera visible.

La chirurgie mammaire pour une augmentation mammaire : L’intervention en elle-même

Refaire le sein pour une augmentation mammaire est une intervention qui se déroule généralement sous anesthésie générale en position semi-assise et dure de 1 heure à une heure et 30 minutes.

La patiente quitte le bloc avec la cicatrice recouverte d’un pansement à retirer après quelques jours et la prothèse maintenue en place par un soutien-gorge de contention à porter jour et nuit pendant tout un mois le temps que la prothèse se fixe définitivement.

La pose de drains jusqu’au lendemain de l‘intervention permet d’éviter les hématomes. Les seins resteront quand même gonflés pendant 2 à 3 semaines avec des ecchymoses qui n’arrivent que très rarement. La douleur n’est pas systématiquement peut être soulagée par des antalgiques. Une insensibilité du sein par endroit peut survenir mais elle n’est pas définitive. L’activité normale est reprise dans 5 jours mais il faut veiller à garder le bras le long du corps. Un bon soutien-gorge permet la reprise des activités sportives mais un mouvement d’élévation reste douloureux pendant un mois. Le résultat définitif est atteint après deux mois.

La chirurgie mammaire et particulièrement l’augmentation mammaire permet  aussi d’éventuelles complications. Une fois l’intervention terminée, la patiente peut retourner au bloc à cause d’un hématome. Sinon à moyen terme, une infection peut entrainer l’ablation de la prothèse mais cela n’arrive que très rarement. A long terme des coques peuvent se former mais ceci prend des mois voire des années après l’intervention. En effet e cas de fuite de silicone qui peut rester inaperçue, va migrer et former  des siliconomes à savoir des réactions inflammatoires en forme de boules qui sont très dures. Pour une grossesse avec possibilité d’allaitement, il y a lieu d’attendre 6 mois après la pose des prothèses.

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La chirurgie mammaire pour rehausser une poitrine tombante

Une poitrine tombante est fréquente après la grossesse. Il y a une impression que le sein est complètement vide ou en cas de volume suffisant, il n’est plus tonique. La question qui se pose serait de savoir comment rehausser la poitrine tombante et avec quels moyens.

  • Les prothèses : Elles conviennent aux petits seins légèrement relâchés et ne nécessitent pas le déplacement de l’aréole et du mamelon.
  • La plastie-prothèse : Elle convient aux seins plus relâchés et il devient donc nécessaire en plus du galbe fourni par les prothèses, de pouvoir retendre la peau pour le rehaussement de l’aréole et du mamelon.
  • Le lifting sans prothèse : Les seins ont un volume suffisant sans pour autant être toniques et la patiente refuse les prothèses. L’intervention ne laissera qu’une simple cicatrice autour de l’aréole.

Les complications qui peuvent survenir  sont en rapport avec la mauvaise cicatrisation.  Généralement pour limiter ce type de problèmes, les chirurgiens préfèrent limiter l’incision au cercle péri-aréolaire.

Le lipofilling : la chirurgie mammaire avec injection de graisse dans la poitrine

La chirurgie mammaire avec injection de graisse dans la poitrine  ou lipofilling est de plus en plus sollicitée. La technique est notamment réservée aux femmes jeunes. La graisse qui est prélevée par la liposuccion dans les cuisses va être réinjectée e petites quantités par des tunnels multiples pratiqués sous la peau. Il est possible d’injecter jusqu’à 300 cc par sein tout en sachant que 20 à 50% du volume va se résorber dans la semaine qui suit l’intervention. Le lipofilling comprend aussi des risques  comme les infections, les microcalcifications ou la formation de kystes graisseux palpables.

Le lipofilling : Pour qui est-il préconisé ?

Le lipofilling est indiqué pour la femme ronde qui a perdu un peu de masse au niveau des seins avec l’âge ou après une grossesse.

Les contre-indications au lipofilling mammaire

Le lipofilling ne convient pas à la femme trop mince car il faut avoir un minimum de graisse à prélever dans une partie du corps. Le chirurgien peut avoir recours à de la graisse prélevée dans différentes zones du corps. Par contre une femme  plate qui veut gagner plusieurs bonnets doit plutôt se retourner vers la pose de prothèse.

Le lipofilling ne remplace pas une augmentation mammaire par prothèse car l’augmentation est modérée. En cas de disponibilité suffisante de matière graisseuse, il est possible d’avoir recours à deux lipofilling pour arriver au résultat escompté. Ceci sans compter qu’il existe des risques d’asymétrie ou des irrégularités pouvant nécessiter des retouches. Une deuxième séance de lipofilling ou lipomodelage est nécessaire pour un meilleur résultat  mais cette correction ne peut être réalisée que six mois au moins après la première opération.

Les avantages et les inconvénients du lipofilling mammaire

Les avantages 
  • Un résultat naturel, souple et définitif
  • Une technique de chirurgie mammaire qui ne nécessite aucune maintenance.
Les inconvénients 
  • Une augmentation du volume des seins modérée
  • Un stock de graisse est nécessaire pour le prélèvement

La chirurgie réparatrice des seins

Qu’est-ce que la chirurgie réparatrice des seins ?

Qui dit chirurgie réparatrice des seins fait allusion à plusieurs domaines. Le premier domaine est pathologique  mais non cancéreux et nous pouvons citer dans ce cas l’hypertrophie mammaire. Cela concerne les patientes qui ont de gros seins et dont le volume est gênant sans toutefois qu’il y ait de maladies directes. Le deuxième domaine est en rapport avec la reconstruction mammaire qui est réalisée après l’ablation du sein pour un cancer ou dans le cas d’une malformation grave du sein.

En cas d’hypertrophie mammaire, c’est une pathologie fonctionnelle car le volume des seins a des conséquences négatives sur le dos et qui nécessitent une intervention de réduction. L’opération dure en moyenne deux heures avec 24 heures d’hospitalisation. Les cicatrices sont soit autour du mamelon, soit verticales entre le mamelon et le sillon sous-mammaire et parfois horizontales.

La chirurgie mammaire et réparatrice pour la reconstruction

La reconstruction mammaire est possible avec plusieurs moyens. Le plus simple est de mettre en place une prothèse qui sera recouverte par des palettes de peaux transférées avec un muscle pour un meilleur camouflage. Sinon il est possible de passer par la technique des transferts micro chirurgicaux. Dans ce cas il s’agit d’un prélèvement de palettes de peaux et e graisse au niveau du ventre  ainsi que les vaisseaux qui assurent la vascularisation de la palette en question afin de la transférer au niveau du thorax pour une reconstruction du sein. Pour faire vivre le système, les vaisseaux sont rebranchés C’est la technique qui donne les meilleurs résultats sans compter qu’elle est réalisée sans prothèse et elle ne provoque donc pas de délabrement musculaire.

L’acte chirurgical

Dans le cas d’une réduction mammaire, il y a lieu de redessiner l’enveloppe cutanée, en d’autres termes enlever la peau ce qui fait donc qu’il va y avoir des cicatrices. Ces cicatrices peuvent être autour du mamelon, sinon verticales si on est amené à enlever une quantité de peau plus importante et s’il faut en enlever plus, il y a lieu de se retrouver avec des cicatrices horizontales dans le sillon sous-mammaire. En cas de traitement de ptose, sans excès de volume, il y a lieu d’enlever uniquement la peau et les cicatrices seront les mêmes que pour une opération de réduction mammaire.

Dans le cas d’une réduction mammaire, l’intervention doit être réalisée le plus rapidement possible. Plus tôt on opère et plus la peau est élastique. Dans ce cas il est possible d’enlever moins de graisse car il y a rétraction possible et donc les cicatrices seront plus courtes. Dans ce cas le gain réalisé sera non seulement au niveau des cicatrices mais aussi pour une meilleure qualité de vie pour les femmes dont le volume des seins est handicapant.

Toutes les interventions de chirurgie réparatrices sont prises en charge de manière automatique par la sécurité sociale. Elles ont lieu soit en hôpital public, soit dans une clinique privée.

Quelle sécurité pour les prothèses mammaires ?

Les prothèses vendues  en ce moment sont à priori conforme à la réglementation. Les types d’implants autorisés  sont :

  • Les prothèses pré-remplies de gel de silicone
  • Les prothèses gonflables au sérum physiologique
  • Les implants en mousse de polyuréthane
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l'augmentation mammaire avec des prothèses rondes : Résultats après 6 mois

La chirurgie mammaire: Quels résultats à long terme

Depuis plus d’une dizaine d’années, la chirurgie mammaire attire de plus en plus de femmes. Mais ses résultats ne sont pas éternels car la peau vieillit et le corps change. La question qui se poserait serait de savoir ce qui resterait d’une chirurgie mammaire après une décennie.

Cas d’une réduction mammaire

Il n’y a aucune règle pour choisir le moment de  réaliser une réduction mammaire mais il est préférable qu’elle ait lieu avant une grossesse. Ceci est dû au fait que la grossesse  accentue généralement l’hypertrophie mammaire et en plus une femme jeune a un meilleur pouvoir de rétraction de la peau sans compter que les cicatrices sont moins longues. Par mesure de précaution le chirurgien va laisser un peu plus de volume dans les seins d’une femme jeune et sans enfants mais il est impossible de prévoir l’évolution d’un sein. En effet, chez certaines femmes, opérées ou pas, le même volume du sein sera conservé alors que pour d’autres il va diminuer ou grossir.

Cas d’une augmentation mammaire

A quelques exceptions près, un sein avec une prothèse mammaire va vieillir au même rythme qu’un sein naturel avec la même tendance à s’affaisser avec l’âge. Il est tout à fait possible que le sein tombe et que la prothèse placée derrière le muscle reste fixe dans  sa cavité. Ceci va donner une double bosse inesthétique nécessitant une autre intervention. Normalement les prothèses mammaires sont à changer tous les dix ans mais les nouveaux implants sont dotés d’une plus grande longévité.